Tourisme Durable : Entrevues Avec Les Meilleurs Voyageurs À Conscience Écologique

Mois de l'écovoyage

Première partie : écotourisme

Seconde partie : écohôtels

Troisième partie : entrevues avec des écovoyageurs

Quatrième partie : entrevues avec des ONG

Bienvenue à la troisième partie de notre série sur l’écovoyage! Le voyage est une chose merveilleuse, que vous vous aventuriez en terrain inconnu ou dans votre ville verte préférée pour la énième fois. Il est certain que vous trouverez quelques aventures à braver au cours de vos périples.

Nous avons interrogé quelques-uns de nos blogueurs préférés au sujet de leurs expériences écotouristiques pour en savoir tous les bons, mauvais et étranges côtés. Nous leur avons demandé comment ils voyagent de manière durable, ce qui les attire dans certaines villes, et de partager avec nous quelques anecdotes cocasses tirées de leurs voyages écologiques. Si vous cherchez des idées sur comment voyager tout en protégeant la planète, ces blogueurs auront réponse à toutes vos questions. Que ce soit par les écovoyages, par l’exploration des attractions naturelles des villes ou par la prise d’habitudes durables comme le recyclage ou les déplacements par transport en commun, ils font ce qu’ils peuvent pour conserver l’environnement tout en découvrant ce que le monde entier a à offrir.

Voici leurs histoires, et les leçons qu’ils et elles ont apprises au cours de leurs aventures d’un bout à l’autre de notre planète Terre.

Antonis Petropoulos – Ecoclub.com

Antonis Petropoulus of Ecoclub.com

Antonis Petropoulos d’Ecoclub.com. Antonis Petropoulos est rédacteur d’ECOCLUB.com – Club international d’écotourisme, un réseau d’aide mutuelle et site Web primé faisant la promotion du tourisme écologique et équitable, fondé en 1999. Il souhaite le développement de communautés libres, sans distinctions géographiques ou sociales, où l’aide mutuelle fait loi, et croit sincèrement que l’écotourisme est la clé de cet avenir. Il a étudié à la London School of Economics.

Pour plus d’information, consultez  ECOCLUB.com

Q : Quand avez-vous entendu parler de tourisme durable pour la première fois et pourquoi est-il si important de voyager de façon durable? 

Antonis : Je crois avoir pour la première fois entendu parler de tourisme durable à l’école secondaire, au début des années 80. Le tourisme est l’un des principaux secteurs économiques dans mon pays d’origine (la Grèce) et nous étions, à l’époque, témoins d’un important boum, facilité par l’apparition des premiers vols nolisés, ce qui a causé un développement rapide et maladroit. J’ai petit à petit eu une meilleure idée de cet impact à long terme, à travers mes propres voyages et, finalement, la création d’ECOCLUB.com – Club international d’écotourisme. 

Le voyage et la vie durable font aujourd’hui partie intégrante de mon code d’éthique personnel. Je sais qu’il ne peut exister de voyage réellement durable dans le contexte de notre système néolibéral, écocidaire et insoutenable. Cependant, à titre d’optimiste, je crois que le voyage écologique et équitable peut contribuer à un changement pacifique et radical, en commençant par le bas. 

Q : Quelle est la meilleure manière de voyager de manière durable? 

Antonis : La meilleure? Éviter tout ce qui est gros! Il faut porter son attention sur les petites merveilles. Évitez les chaînes hôtelières et le gros luxe. Voyagez léger et lentement, utilisez le transport en commun aussi souvent que vous le pouvez et faites vos recherches à l’avance afin de vous assurer que votre argent contribue directement à la communauté. 

Q : Quel est votre mode de transport préféré en voyage? 

Antonis : Au jour le jour, je préfère la marche ou le métro. Lorsque je voyage, je tente d’utiliser le plus possible les transports en commun, mais ceux-ci ne sont pas offerts partout, ce qui devrait influencer le choix de la destination. On peut en apprendre tellement plus en ne louant PAS d’automobile, même s’il faut en voir moins. 

Q : Que recherchez-vous lors du choix d’une destination? 

Antonis : Un endroit où je suis le bienvenu. Je ne veux pas que ma présence soit souhaitée par un gouvernement ou des intérêts commerciaux, mais par la communauté locale. Ça n’est pas simple à déterminer, il faut lire, penser et poser les bonnes questions. La seconde question est « Quelles personnes intéressantes connais-je déjà ou souhaiterais-je connaître à cet endroit? » Les attractions culturelles et naturelles viennent en troisième position. 

Q : Quelle est votre destination préférée? Et pourquoi? 

Antonis : J’ai un grand nombre de destinations favorites et je vais les nommer par distance : premièrement, le jardin sur mon toit; ensuite, une visite à pied guidée du centre historique de ma ville natale, Athènes. J’y trouve chaque fois de nouvelles choses à voir. Plus loin encore, l’Arcadie, où ma famille possède une maison en montagne, et l’île d’Ikaria, qui est encore largement à l’abri du développement touristique et animée par un esprit communautaire et progressif. Hors de la Grèce, le Kerala, en Inde, me semble comme un endroit égalitaire et multiculturel où il fait bon et beau vivre. 

Q : Quelle est votre anecdote de voyage la plus mémorable? 

Antonis : Comme bien d’autres, je me rappelle surtout mon premier grand voyage international. À l’âge de 13 ans, en 1982, j’ai visité Moscou en voyage tout inclus avec mes parents. Les accomplissements architecturaux, économiques et culturels qui nous ont été montrés et la propreté et l’ordre y régnaient; bien loin de notre anarchique ville d’origine, ont laissé une très grande impression sur moi, tout comme l’ont fait les gens nous approchant dans la rue pour nous proposer d’acheter nos jeans; le personnel de l’hôtel qui tentait de nous vendre du caviar ou des roubles à 5 fois le prix; le délicieux borchst servi dans un sobre restaurant d’état; le garde tout aussi sérieux qui m’a ordonné de fermer ma veste avant d’entrer dans le mausolée de Lénine; le métro grandiose, propre, silencieux et sans publicités (il n’y avait pas non plus de téléphones mobiles, à l’époque); ainsi que la manière dont tout le monde a souri lorsqu’un des membres plus vocaux du groupe nous a dit que la police avait confisqué le film de son appareil photo. 

Le dernier fait marquant, mais non le moindre, était le charmant guide touristique qui savait parler ma langue, le grec, mieux que moi. 

Q : Quelle est votre prochaine destination? 

Antonis : Pour ma prochaine destination internationale, je souhaite depuis longtemps voir les pyramides, déjà antiques au moment de notre Antiquité classique, mais étant donné la volatilité de la situation locale, je dois remettre sans cesse le voyage. Mon prochain voyage, pour des raisons similaires, en plus de ses politiques proenvironnement et ses priorités écotouristiques, sera probablement au Costa Rica, un pays qui a aboli son armée de manière permanente en 1949.

Irene Lane – Greenloons.com

Irene Lane of Greenloons.com

Irene Lane de Greenloons.com. Irene Lane est une experte en voyages verts qui a beaucoup écrit et discuté de la nature des certifications écologiques et de la manière dont les voyageurs peuvent choisir leurs vacances afin de soutenir les communautés locales, que ce soit de manière sociale, économique ou environnementale. Elle est rédactrice invitée du Huffington Post et ses articles et récits courts ont été publiés dans d’autres publications.

Mme Lane est la seule personne aux États-Unis qui peut certifier une destination verte selon la norme internationale Biosphere. Elle est aussi la fondatrice de Greenloons, où sont publiés des conseils pour promouvoir le voyage durable, ainsi qu’une importante collection de récits de voyages verts. Son compte Twitter est le @GreenloonsEco et la page Facebook de Greenloons se trouve ici.

Q : Quand avez-vous entendu parler de tourisme durable pour la première fois et pourquoi est-il si important de voyager de façon durable? 

Irene Lane : J’ai entendu parler de tourisme durable pour la première fois en 2010 et j’ai immédiatement reconnu le potentiel qu’avait celui-ci pour combattre la pauvreté, aider à la protection des animaux et de leurs habitats, promouvoir une meilleure compréhension interculturelle et, bien entendu, contrer les changements climatiques. Cependant, au fur et à mesure que j’approfondissais mes recherches, j’apprenais qu’il existait énormément de désinformation au sujet du tourisme durable et très peu de transparence dans l’industrie du « voyage vert ». 

Par exemple, les principaux diffuseurs médiatiques ne faisaient aucune différence entre le tourisme durable et les autres types de tourisme, comme le tourisme vert, l’écotourisme, le voyage d’aventure, le tourisme responsable et le tourisme sauvage. Ceux-ci sont tous distincts, mais leurs noms étaient utilisés sans distinction, ce qui causait beaucoup de confusion pour les consommateurs. Ensuite, l’industrie elle-même avait créé un système compliqué de prix, certifications et notations vertes. Celles-ci, dans plusieurs cas, ne représentaient que des autoévaluations effectuées par les sociétés elles-mêmes, tandis que dans d’autres cas, elles n’étaient décernées qu’après une vérification rigoureuse de toutes les activités d’une compagnie. 

Tout, donc, pour porter à confusion, car les consommateurs ont rapidement démontré qu’ils étaient prêts à payer plus pour un « voyage vert ». J’ai donc décidé de créer moi-même une ressource en ligne qui permettrait aux voyageurs à conscience écologique de choisir eux-mêmes des vacances durables authentiques, avec des sociétés qui ne faisaient pas que parler du virage vert, mais qui mettaient aussi tout en œuvre pour promouvoir les fondations de la durabilité. 

Q : Quelle est la meilleure manière de voyager de manière durable? 

Irene Lane : Le voyage durable passe par beaucoup plus que de réduire l’impact environnemental de son passage (par le recyclage du plastique et la réutilisation des serviettes), il faut aussi être conscient des bienfaits sociaux et économiques de ses choix. Mes quatre (4) astuces : 

  1. Choisissez un logement/hôtel écocertifié, conforme à une vérification « verte » ou « éco » indépendante. Si l’hôtel n’est pas certifié, posez les questions suivantes : 
  • L’hôtel porte-t-il une attention particulière à ses obligations écologiques, culturelles, sociales et économiques?
  • L’hôtel contribue-t-il de manière positive au bien-être de la communauté locale? Par exemple, crée-t-il des emplois et des partenariats avec les membres de la communauté?
  • L’hôtel offre-t-il des expéditions mémorables pour présenter aux invités la culture, la communauté et l’environnement locaux? 
  1. Prenez le train et le bateau au lieu de l’automobile et de l’avion, si possible, pour vous rendre à destination. Si ça n’est pas possible, pensez à compenser en fixation de carbone en prenant part à un projet Mécanisme pour un développement propre (MDP) reconnu.
  1. Choisissez des activités laissant peu de traces et données par un guide professionnel et certifié, qui vous renseignera sur l’histoire, la culture et les écosystèmes locaux.
  1. Soutenez les efforts des fournisseurs d’aliments locaux. Dans la plupart des cas, les aliments locaux sont plus propres, délicieux et n’ont pas voyagé très longtemps pour se rendre dans votre assiette.

Q : Quel est votre mode de transport préféré en voyage?

Irene Lane : J’adore prendre le train! Il s’agit d’un moyen de transport confortable, sûr et pittoresque, et qui plus est rapide, de voir une région. On y fait aussi des rencontres intéressantes! Le plus grand bienfait est, bien entendu, tout le carbone qui ne sera pas relâché dans l’atmosphère. J’ai récemment voyagé à travers l’Italie, où ma famille et moi avons participé à quelques expéditions Trenitalia. Les émissions de carbone causées par notre voyage étaient non seulement imprimées sur notre billet, mais aussi leur équivalence, si nous avions pris l’avion ou une automobile jusqu’à notre destination. Dans son magazine mensuel, Trenitalia définit aussi clairement ses objectifs en matière d’émission de carbone. En tant que clients, je sens qu’il s’agit d’un excellent moyen de faire part aux passagers des efforts de la société, tout en les éduquant au sujet des émissions de carbone.

Q : Que recherchez-vous lors du choix d’une destination?

Irene Lane : De l’authenticité! Je suis toujours à la recherche d’expériences uniques, mettant en vedette la vraie culture d’une destination, rien de ce qu’un touriste typique souhaite faire ou voir. J’aime particulièrement la randonnée, le vélo et le kayak avec des guides naturalistes; la visite de sites historiques accompagnée d’un archéologue; des cours de cuisine où je peux apprendre à préparer des mets locaux; les auberges et les festivals d’art et de musique. Concernant le soutien aux commerces locaux, je cherche toujours les agences de voyages certifiées écologiques et, s’il est impossible d’en trouver une, je pose les questions qu’il faut au sujet de leurs politiques sociales, économiques et environnementales.

Q : Quelle est votre destination préférée? Et pourquoi?

Irene Lane : Je crois que le voyage durable signifie tirer le meilleur de chaque destination et participer à des expériences culturelles authentiques. Mes voyages en Alaska, en Australie, au Pérou et en Namibie étaient tous axés sur les programmes de protection de l’environnement et du patrimoine culturel. En Alaska, par exemple, j’en ai appris plus au sujet des espèces d’animaux locales et pourquoi il est si important de freiner la dégradation de leur environnement (p. ex. : l’érosion du sol, la pollution dans l’air et dans l’eau, la gestion des déchets), tandis qu’en Australie, j’ai participé à des activités de protection de l’environnement et ai été éduquée au sujet de l’effet destructeur des espèces introduites sur l’écosystème local.

Dans d’autres pays, comme le Pérou et la Namibie, en plus d’en apprendre plus au sujet des efforts de protection de l’environnement, nous avons aussi découvert des sources d’énergie alternatives permettant d’éviter l’abus des ressources naturelles, par le biais de loges écologiques, alimentées à l’énergie éolienne ou solaire. Le tourisme durable permet aux voyageurs de revenir d’un périple lors duquel ils auront découvert l’âme de leur pays d’accueil, ce qui est rare dans notre monde moderne, rempli d’offres touristiques homogènes.

Q : Quelle est votre anecdote de voyage la plus mémorable?

Irene Lane : Quelle question difficile, il y en a tant! Devrais-je vous parler de la paix intérieure qui m’a envahie lorsque j’ai atteint le Machu Picchu? Ou peut-être de la première fois où mes yeux se sont posés sur le ciel étoilé de l’hémisphère sud, où j’ai pu voir la Croix du Sud et la planète Vénus, depuis une magnifique lagune en Équateur. C’est beaucoup plus un sentiment qu’une anecdote; c’est être exactement où nous sentons devoir être, de profiter du paysage, de l’histoire et des gens qui nous entourent.

Q : Quelle est votre prochaine destination?

Irene Lane : Mes prochaines destinations sont Chypre et la Grèce (pour y rencontrer de la famille), la Croatie (pour partir à la découverte d’un tout nouvel endroit et de goûter à de nouveaux mets) et l’Écosse (pour les Highland Games). J’ai aussi l’intention de poursuivre l’écriture de ma série d’articles « à travers les yeux d’un enfant », au sujet du développement de la responsabilité écologique et sociale des enfants à travers les voyages. Cette série se base sur mes voyages avec mon fils âgé de presque 9 ans à travers l’Afrique et l’Europe.

Irene Butler – Globetrekkers.ca

Irene & Rick of Globetrekkers.ca

Irene et Rick de Globetrekkers.ca. Irene Butler et son mari Rick explorent le monde pendant six mois ou plus, chaque année. Le déroulement organique du voyage est leur règle d’or, et les avantages de la préparation légère sont supérieurs aux défis à relever.  Apprendre à voir le monde à travers les yeux d’une autre culture est une quête noble. Les longs voyages ont servi à perfectionner leurs habiletés à économiser, tout en se permettant une petite folie dans un hôtel de luxe, de temps à autre. Suivez leurs aventures au Globaltrekkers.ca.

Q : Quand avez-vous entendu parler de tourisme durable pour la première fois et pourquoi est-il si important de voyager de façon durable?

Irene Butler : J’ai entendu parler du « tourisme durable » pour la première fois il y a quelques années, lors d’une conférence pour les écrivains de voyage. J’ai trouvé que celui-ci était idéal pour mon objectif de « voyager de par le monde en laissant peu de traces ».

Q : Quelle est la meilleure manière de voyager de manière durable?

Irene Butler : La chose la plus importante à faire est de « respecter les pays et leurs cultures », ce qui permet d’apprendre plus et de déterminer d’autres moyens de voyager de manière durable. Pour moi, ces « autres moyens » comprennent tout faire pour éviter de polluer, acheter des fruits et légumes locaux et du terroir, s’habiller de manière modeste là où il le faut, donner aux banques alimentaires du tiers monde et tenter de comprendre l’effet qu’ont les systèmes politiques et économiques des pays sur leurs habitants.

Q : Quel est votre mode de transport préféré en voyage?

Irene Butler : Cela dépend de la situation; le bus, le train, l’auto, le bateau, l’avion. Nous trouvons qu’il est meilleur pour l’environnement et pour nos économies de prévoir un voyage dans plusieurs pays près les uns des autres (pour donner un vol aller-retour ou deux vols aller simple). Par exemple, nous choisirons cinq pays, atterrirons dans le premier, voyagerons au second, troisième, quatrième et cinquième pays par moyen terrestre et reprendrons l’avion dans le cinquième pays.

Q : Que recherchez-vous lors du choix d’une destination?

Irene Butler : Un endroit relativement sûr pour les voyageurs, et aussi des pays riches en histoire, sites, phénomènes géographiques et culture.

Q : Quelle est votre destination préférée? Et pourquoi?

Irene Butler : La prochaine! Car c’est une expérience à venir!

Q : Quelle est votre anecdote de voyage la plus mémorable?

Irene Butler : Notre randonnée jusqu’au camp de base du Mont Everest et au Mont Kala Patter, une randonnée difficile de 21 jours, avec pauses dans des loges rustiques en chemin, où nous nous reposions autour du feu de bouse de yak en compagnie de notre Sherpa et de nos guides. Le tout couronné de la grande finale, lors de laquelle, à une élévation de 5 643 m (18 514 pi), nous arrivions face à face avec l’Everest, le sommet du monde. (Lisez tout dans mon livre électronique, « Trekking the Globe with Mostly Gentle Footsteps : Twelve Countries in Twelve Months », maintenant offert pour la liseuse Kindle.)

Q : Quelle est votre prochaine destination?

Irene Butler : Nous partons pour l’Islande, en juillet 2014, et fidèles à notre habitude de combiner les pays, nous nous rendrons ensuite dans d’autres pays scandinaves et européens que nous n’avons jamais visités auparavant. Après le début de l’hiver en Europe, nous nous rendrons en Inde, où nous avons déjà été deux fois et que nous aimons énormément. La durée totale de notre voyage sera de 9 mois.

Nous souhaitons remercier Antonis Petropoulos, Irene Lane et Irene Butler d’avoir bien voulu nous éclairer au sujet du voyage durable et de nous aider à mieux comprendre l’écotourisme. Veuillez consulter leurs blogues pour plus d’information!

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About Author

Jennifer Cuellar

L’origine des textes écrits par Jennifer Cuellar est en anglais. Jennifer Cuellar est un écrivain, une exploratrice passionnée et fan de tout ce qui est en rapport avec les Jeux de Trônes. Quand elle n’est pas entrain de boire une bonne tasse de thé tout près de la plage, elle serait surement entrain d’écrire à propos des plus belles villes qui sont à explorer. Des sommets de montagnes jusqu’aux rues du centre-ville, existe tout un monde riche en aventures qui n’attendent que d'être explorées. Elle met en valeur les meilleures villes à visiter, dont les attractions sont à ne pas rater, et les activités sont à essayer pendant vos prochaines vacances. Alors qu’attendons-nous pour voyager !

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